Mon histoire
Je suis devenue sophrologue parce que j'en avais besoin avant vous.
À 29 ans, j'étais chef de projet dans une agence de communication parisienne. De l'extérieur, tout allait bien. De l'intérieur, je ne dormais presque plus, j'avais des crises d'angoisse dans le RER, et j'avais développé ce que mon médecin appelait pudiquement un "burn-out de bas niveau" — assez fonctionnelle pour continuer à travailler, pas assez bien pour me sentir vivante.
Une amie m'a traînée chez une sophrologue. J'y suis allée en pensant que c'était du charabia ésotérique. Je suis ressortie de la première séance avec quelque chose dans le corps que je n'avais pas ressenti depuis des années — une forme de sol sous les pieds. Je ne sais pas l'expliquer autrement.
"Six mois plus tard, j'avais arrêté les anxiolytiques, je dormais à nouveau, et j'avais pris la décision de tout quitter pour me former à mon tour. Neuf ans plus tard, je ne regrette pas une seule journée."
Aujourd'hui je travaille principalement avec des personnes qui fonctionnent à haut régime — cadres, soignants, parents débordés, artistes — qui ont essayé "de se reprendre en main" mais dont le corps ne suit plus le mental. Je comprends ce que c'est d'être intelligent, motivé, et pourtant incapable de s'arrêter. C'est ce qui m'a appris à travailler là où les mots ne suffisent pas.
Pas de jargon
Résultats mesurables
Autonomie du client
Sans jugement
Ancré dans le corps